Vous pouvez téléchargez la liste des étudiants admis l’année passée (ainsi que ceux en liste d’attente). Peut-être serez vous sur la prochaine de septembre 2010…
Souvent les candidats sont …
Les candidats au Master (de 21 à 38 ans, âge moyen : 25 ans) proviennent de toutes les formations. Ils ont les expériences professionnelles ou les stages les plus variés.
Il est possible de schématiser certains types d’itinéraires pratiqués par des étudiants avant leur venue au Cycle.
Pour vous reconnaître dans la vingtaine d’itinéraires :
- Sciences Po toujours à l’aise dans l’établissement : entré(e) immédiatement après le bac, assimile tous les enseignements de base en sciences humaines, passe un an à l’étranger, suit le master M1(STU ou affaires publiques) et passe naturellement au Cycle à 22 ans. Les épreuves sont une formalité. Une année supplémentaire à Sc Po ne l’effraie pas : c’est un autre lieu et d’autres méthodes, c’est le Cycle…
- Sciences Po à vocation : HK, Kh, licence géo, arrive en 4e année (Master mention STU) avec le ferme projet d’intégrer le Cycle après avoir fait M1 et/ou M2 en STU.
- Sciences Po et urbaniste sur le tard : 5 ans de formation dont les deux dernières années dans une mention du master hors urba. Une découverte tardive et une réorientation à 24 ans, grâce au Cycle.
- École de commerce et cohérence : après 2 ans de préparation, intègre une école de commerce, suit une spécialisation de management public, découvre le Master par des enseignants et arrive (éventuellement après avoir participé aux Ateliers de Cergy , le concours international d’urbanisme proposé à des équipes d’étudiants chaque été). Objectif : ne pas rester dans le privé !
- École de commerce et continuité : au départ, même itinéraire, mais se passionne à la fois pour l’immobilier et l’urbanisme. Que faire ? Le Master bien sûr parce qu’il permet ensuite de devenir Chartered Surveyor et de travailler chez un promoteur.
- Géographe tranquille : DEUG, licence et maîtrise de géo. dont 6 mois traditionnels en ERASMUS à Barcelone. Face à l’inquiétude des débouchés et passionné par les transports (par exemple), intrigué par l’immobilier, se présente au Master sur les conseils d’un enseignant. Les placements des deux dernières promotions sont rassurants. Un mois de lecture et de mise à niveau, arrivée au Master !
- Aménageur voyageur : DEUG, licence et M1 ou M2 d’aménagement, ERASMUS, 3 stages d’aménagement et un an ailleurs pour découvrir d’autres horizons et pratiquer d’autres langues. Une courte révision, un projet professionnel facile à exposer, de l’expérience : autant d’arguments convainquant le jury.
- Aménageur persévérant : idem précédent mais sans ERASMUS. Maîtrise. Présente le Cycle, échoue mais revient l’année suivante après un stage de longue durée. La préparation a été suffisante, même si l’anglais n’est pas fameux.
- Architecte pressé : 6 ans d’archi, sait dessiner (!), connaît le Cycle en côtoyant un ancien dans une agence. Présente le Cycle une semaine avant la soutenance de son diplôme et convainc le jury par son book, sa culture et son mémoire de TPFE. Certes, il savait qu’il n’était pas un Sciences Po en matière de synthèse mais il savait exprimer et structurer ses idées correctement. La lecture d’une partie de la bibliographie n’a pas été de trop !!!
- Architecte avec 8 ans d’expérience : a beaucoup travaillé en agence, exprime le souhait de faire le point et de s’orienter vers l’urbanisme. Demande un FONGECIF (financement de la formation), l’obtient, prépare la procédure d’admission et présente un dossier personnel convainquant.
- Architecte intéressé par la maîtrise d’ouvrage : 10 ans d’expérience à travailler pour la promotion comme maître d’œuvre. Pourquoi ne pas passer de l’autre côté ? Le Cycle permet un tel essai, d’autres l’ont fait avant. Et maintenant, l’accréditation RICS est un plus indéniable. Il a un bon dossier de travaux personnels et s’organise pour préparer l’épreuve d’admission selon les consignes données sur site du Cycle.
- Juriste rare, trop rare : maîtrise de droit, s’interroge devant la multiplicité des formations possibles de type DESS très spécialisé. Fait un premier stage de 6 mois en collectivité. Le concours d’attaché est à portée de main. Pourquoi pas une formation à l’urbanisme et un diplôme qui donne plus de poids ? Lecture de la biblio, dont tous les ouvrages généraux. À la procédure d’admission, bénéficie d’un avantage certain : les juristes sont très recherchés.
- Juriste confirmé avec expérience : idem, ou presque. A 10 ans d’expérience en collectivité à la tête d’un petit service d’urbanisme. Est bloqué dans sa carrière, faute de Master Bac+5. Prépare le Cycle plusieurs mois à l’avance, en se remettant à l’anglais et à la lecture de quelques ouvrages généraux. À l’oral, la présentation d’un projet professionnel de réorientation vers d’autres secteurs est apprécié.
- Géographe, juriste, (historien ou IEP jeune), très jeune : après avoir fait des études et obtenu tous ses diplômes, mais sans avoir fait de stage, se présente à 21 ans au Cycle. Échoue devant des épreuves un peu concrètes ou nécessitant un minimum de culture urbanistique. Mais, passionné, il fait un stage et se présente à un Master classique d’aménagement (M1). Se représente l’année suivante à Sciences Po et est reçu sans problème.
- Ingénieur pressé (INSA, ESTP, ESGT, Centrale) : il existe une tradition d’intégration des ingénieurs de ces écoles au Cycle, en vue de se perfectionner et d’accéder à une formation reconnue en sciences humaines. Après une bonne scolarité, 6 mois à l’étranger et plusieurs stages, dont un au moins sur des questions d’aménagement, de projet urbain ou de développement durable dans une entreprise, une SEM ou un cabinet d’architecte, une sérieuse lecture d’ouvrages non techniques de la biblio.
- Ingénieur et futur promoteur : idem, mais avec un projet orienté Chartered Surveyors ; cela passe par un stage en cabinet ou en promotion d’évaluation
- Sociologue en terrain urbain : licence et maîtrise de socio et nombreuses études de terrain sur des questions urbaines à fort enjeu (politique de la ville, concertation, conduite de SCOT), ERASMUS et une curiosité concrète, tant par des lectures sur les questions de société que sur la pratique de l’urbanisme et de l’aménagement. Le jury a particulièrement apprécié la solidité de la formation théorique antérieure et le bon sens du terrain.
- Historien ou philosophe passionné : DEUG, licence et M1 dans sa discipline avec un mémoire témoignant de sa passion pour les questions de la ville ou la société urbaine. Un stage en SEM (pour voir) et beaucoup d’autres types de lectures (pas de problème pour « avaler » les ouvrages de la biblio…), un projet réaliste pour convaincre le jury.
- Et votre profil bien sûr !

















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